En Valais (et son "terrible" Soleil), en versant sud, en début de saison sans fond... Fallait oser ou fallait être inconscient !
Malgré un départ ni sur les chapeaux de roue, ni sur les genoux, mais sur l'herbe et les cailloux, à mesure de notre montée l'épaisseur de neige augmentait magiquement, jusqu'à avoir une merveilleuse couche tout en haut.
Descente dans une poudre à faire rêver des Colombiens, de la neige jusqu'aux genoux.
Du Soleil, une nana, de possibles plaques de choc sous une veste : une chouette équipe pour une belle sortie !
Possiblement une dernière rando à pied au-dessus de 2000 m. On espère retourner prochainement à cette altitude, avec des skis aux pieds !!!
Très belle vue à 360° par -1000°C (au moins!) : Cervin, MA Dent Blanche, Eiger, Mönch, Jungfrau, Mont-Blanc, Grand Combin, etc. Une bonne partie des grandes stars des Alpes étaient présentes pour cette journée.
Il est des sommets qu'on veut gravir pour les avoir vus dans des livres ou à la télévision, ou encore parce qu'on les a vus de loin et qu'ils nous ont donné envie. Et il est des sommets qu'on veut gravir parce qu'on a déjà essayé plusieurs fois et qu'on a jamais réussi. Le col des Chamois est de celui-ci, dans mon cas. Deux tentatives, en hiver et en été, toutes deux soldées par un échec à cause d'une météo sévère.
Tentative numéro trois et enfin la réussite ! Un magnifique itinéraire au départ de Pont de Nant, puis Le Richard, La Vare, le col des Essets, le col nord des Chamois, la cabane de Plan-Névé et retour à la voiture. Une bonne transpirée, mais ça valait le coup. Et une très grosse envie de gravir la Pierre qu'Abotse !!!
Par delà les lacs turquoises et les traces de dinosaures se trouve un sommet répondant au doux nom étrange de Cheval blanc. Il n'a pas une forme de cheval et n'est pas très blanc...
Cependant, il mérite amplement une visite ! Depuis le barrage d'Emosson, une très jolie montée bordée de rhododendrons nous amène petit à petit au dessus de la limite de la végétation. Quelques névés franchis et c'est une dernière ascension tout en caillasse qui nous mène au sommet.
Si vous ajoutez à tout cela un gypaète et une quinzaine de vautours fauves, vous avez un très léger aperçu de notre balade.